 | | > Dalida, sa vie en téléfilm | | |
| | De toutes les divas, Dalida est à coup sûr celle que les gays préfèrent. Les 2 et 3 mai, France 2 lui rend un hommage très réussi avec un téléfilm en deux parties signé Joyce Bunuel. Nostalgie, émotion, paillettes au programme.
Par Pierre Frau
Le projet était ambitieux. Ils le sont toujours dès qu'on s'attaque aux monstres sacrés. Quelle comédienne pouvait en effet incarner Dalida, interprète unique, figure emblématique de la variété française au parcours à la fois glorieux et douloureux connu de tant de fans ? Le défi à été relevé par une italienne, Sabrina Ferelli. Le mimétisme opère, troublant, tant cette vedette du cinéma transalpin, élue femme la plus populaire d'Italie, a su faire sienne l'âme de la chanteuse.
Autre challenge : comment résumer en trois heures de film un parcours d'une richesse extrême, dont chaque étape est fondamentale dans la progression psychologique de son héroïne ? La réalisatrice Joyce Bunuel et la productrice Pascale Breugnot, qui se sont attelées au scénario, ont su faire les bons choix narratifs pour retracer la destinée extraordinaire et tragique de Dalida.
Pour mettre tout cela en scène, un budget de 6 millions d'euros, plus de 3 500 costumes dont 150 pour Sabrina , l'Egypte recréée en Bulgarie, sans oublier un casting prestigieux et parfaitement adapté : Charles Berling dans le rôle de Lucien Morisse, Alessandro Gassman dans celui de Luigi Tenco et Christophe Lambert dans celui de Richard Chanfray. "Dalida" est un excellent téléfilm qui sait faire revivre sous nos yeux trente années d'histoire du music-hall à travers le portrait d'une femme.
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luigi tencoavec la chanson de michel rivegauche parolier de piaf en autres, ma serré le coeur et les larmes me sont montes sinon on sent une femmme blesée, et que seuls les gens cabossées par la vie peuvent comprendre et aimé dali repose en paix; merci pour tou le bonheur que tu me donnes encore maintenant. jb | |