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je sais je n'aimes pas les idoles, les dieux, l'homme oui cela arrive, c est la cas


 


http://www.childrensworld.org/wcpswe/2005/Nominerade/Sydafrika/franska/gabatshwane1.asp
      


le lien et souvenons nous de nkossi

neslson mandela l'homme le plus beau que la terre a porté, le plus généreux, il nous a aides nous les homos, alors qu il pourrait jouir d'une retraite bien mérite,

ce fils de roi , est roi lui meme, roi car il a vaincu par la douceur la folie des hommes

le destin la frappe réclament, un fils trop tot parti, mais il continue,

je remercie

monseigneur desmond tutu

johnny clegg

simple minds

et je dois en oublier un max de gens

portez vous bien monsieur mandéla

jb

 


 
 

 je sais c est encore du copier /coller, mais je pense qu il faut faire partager et lire, écouter, oui j'ai biens dis écouter,

Gabatshwane Gumede, 11
Habite : dans le village de Letabong en Afrique du Sud avec mes frères et sœurs.
Nous sommes orphelins.
Chante : ses propres chansons sur le sida et sur Mandela avec le groupe Gabatshwane, afro pop et rap.
L'argent gagné : Elle l'utilise pour des provisions pour ses camarades de classe orphelins.
Héros : Mandela et son grand cœur. Nkosi Johnson, le garçon qui s'est battu pour les enfants atteints du sida.




Merci pour ta magie, Madiba !
C'est le refrain de la chanson de Gabatshwane sur Mandela, ou
« Madiba » comme on l'appelle en Afrique du Sud. « Salut Madiba, tu m'as sauvée. Salut Madiba, tu nous as donné l'école, tu respectes nos droits. Salut Madiba, tu me donnes la fierté. Merci pour ta magie !

Ecoute la chansons de Gabatshwane dédiée à Mandela




Her other hero, Nkosi
Nelson Mandela est le grand héros de Gabatshwane, mais elle en a un autre : Nkosi Johnson, le garçon qui s'est battu pour que les enfants malades du sida en Afrique du Sud, soient traités avec respect. Nkosi est mort du sida à 12 ans, le 1er juin 2001, le jour même où l'Afrique du Sud célébrait la Journée Internationale de l'Enfant. En avril 2002, des enfants répartis sur les cinq continents, ont choisi d'attribuer par un vote au niveau mondial, le Prix des Amis Universels, à Nkosi, à titre posthume (après sa mort) Il partagea également, avec Maiti, Nepal, le Prix des Enfants du Monde, attribué par le jury des enfants.
Plus de Nkosi



Gabatshwane chante pour Mandela

– Merci de ta magie, chante Gabatshwane dans son chant de gratitude à Nelson Mandela.
   Elle le remercie de tout ce qu'il a fait en faveur des enfants d'Afrique du Sud. Elle le remercie pour la liberté, pour la possibilité d'aller à l'école et pour son respect des droits de l'enfant. Mais davantage encore parce qu'il l'aide, elle et les autres que le sida a rendus orphelins ou qui eux-mêmes ont le sida.
Gabatshwane aide les pauvres du village et les camarades de classe orphelins. Elle leur achète de quoi manger avec l'argent qu'elle gagne avec son groupe.

Un matin, la mère de Gabatshwane ne s'est pas réveillée. Gabatshwane l'a secouée mais rien n'y a fait. Gabatshwane a pensé que maman était particulièrement fatiguée. Mais son père et son grand frère Vusi ont compris qu'elle était morte dans son sommeil. Elle avait le sida.
   Une année après, c'est papa qui est mort du sida et Gabatshwane, sa sœur Zodwa et son grand frère Vusi se sont retrouvés orphelins. Personne ne pouvait s'occuper d'eux et ils ont dû se débrouiller seuls dans la petite maison familiale dans le village de Letabong dans le nord- ouest de l'Afrique du Sud.
   – Je levais les yeux au ciel et je priais maman de revenir. Elle ne répondait pas et cela me rendait très triste. Mais j'ai fini par comprendre qu'elle était toujours là, et qu'elle ne pouvait tout simplement pas me parler comme d'habitude, explique Gabatshwane.
   Après la mort de ses parents beaucoup au village craignaient qu'elle aussi soit malade et qu'elle soit contagieuse. Un test a démontré qu'elle n'avait pas le sida. Mais Gabatshwane ne trouvait toujours pas d'amis. Quand elle était petite elle était tombée dans une seille d'eau bouillante et elle en a gardé des brûlures à la jambe et au bras droits.
   – A l'école on se moquait de moi et j'étais toujours seule, dit Gabatshwane.
   Quand les autres enfants sortaient et s'amusaient, elle restait à la maison et écoutait la radio. Très vite, elle a appris les textes de toutes les chansons populaires et un jour son frère s'est aperçu qu'elle chantait très bien.

Mandela l'embrasse
Le grand frère Vusi a formé un groupe et l'a appelé Gabatshwane, avec Gabatshwane comme chanteuse. La première chanson était dédiée à Nelson Mandela.
   – Je voulais le remercier de tout ce qu'il avait fait pour notre pays. Sous l'apartheid c'était horrible ici en Afrique du Sud et les gens mouraient la rage au cœur, dit Gabatshwane.
   Quand Nelson entendit parler de Gabatshwane, il l'invita à chanter au cours d'un concert dans la ville du Cap. Il trouva très belle la chanson qui parlait de lui et il embrassa Gabatshwane en signe de remerciement. Depuis, il a aidé le groupe à se faire connaître et plusieurs chansons ont été enregistrées. A présent Gabatshwane se produit presque chaque week-end.
   – J'aimerais me réveiller un matin avec un coeur aussi généreux que celui de Mandela, dit Gabatshwane.
   Exactement comme Nelson Mandela elle essaie d'aider les autres enfants en difficulté. Avec l'argent qu'elle gagne, elle achète de la nourriture pour les pauvres du village. Elle apporte aussi des paquets de provisions aux camarades de classe qui sont orphelins.
   – Quand maman est morte, je me suis sentie seule au monde. Je ne veux pas que d'autres se sentent ainsi, dit Gabatshwane.

Des chansons sur le SIDA
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