il louvoyes, ben voui il y a les elections, les bobo, les nono, la droite ki faut caressser, etc.......
pour un ....... on s efait bz
Bertrand Delanoë « pour un débat » sur le mariage des couples homosexuels Par
language=javascript type=text/javascript> </SCRIPT> Emmanuelle Cosse et language=javascript type=text/javascript> </SCRIPT> Judith Silberfeld le 05/04/04 (
Mariage)
France - En marge du Conseil de Paris, Bertrand Delanoë, maire socialiste de Paris, a indiqué qu'il était « pour un débat » sur l'ouverture du mariage aux couples de même sexe mais qu'en attendant une éventuelle réforme du code civil, il voulait que sa municipalité reste « dans le droit », condamnant ainsi implicitement l'initiative lancée notamment par Jacques Boutault, maire du IIe arrondissement mercredi 31 mars (lire Quotidien du 31 mars). « J'ai toujours respecté le droit et j'ai tout fait pour que Paris rentre dans le chemin du droit », a ainsi déclaré le maire de Paris, soulignant que l'image de la Capitale avait été ternie par un quart de siècle d'illégalités. « Oui à un débat pour savoir si la loi doit être changée au Parlement, mais en attendant, on ne va pas régler le problème en organisant trois mariages gay médiatisés », a-t-il précisé à l'AFP. Il estime également, contrairement à la démonstration exposée par les signataires du Manifeste pour l'égalité de droits, qu'« il n'y a pas de vide juridique » sur cette question. « Le mariage est bien conçu pour un homme et une femme et toute la jurisprudence va dans le même sens », a insisté Bertrand Delanoë. Il considère par ailleurs que la question du mariage est « un petit peu moins urgente que la question de la parentalité. Je crois que ce débat concerne beaucoup plus d'homosexuels que la question du mariage », a-t-il déclaré. Interrogé par tetu.com, Didier Eribon, à l'origine, avec Daniel Borrillo, du Manifeste, s'est dit « très heureux que Bertrand Delanoé soit « favorable » à « l'ouverture d'un débat » », faisant néanmoins remarquer que « ce débat est ouvert depuis longtemps et qu'il ne s'agissait pas pour nous de lui demander s'il était « favorable » à un débat, mais ce qu'il comptait faire. La réponse semble claire : rien ! ». « Je trouve d'ailleurs amusant qu'il fasse valoir que la priorité, à ses yeux, c'est la parentalité plutôt que le mariage », ajoute le philosophe. « Car, d'une part, ce n'est pas à lui, ni aux partis politiques, de définir ce que sont les priorités des citoyens. D'autre part, pendant des années, nous avons posé la question de la parentalité, et pendant des années, les responsables du Parti socialiste (Lionel Jospin, Elisabeth Guigou, etc.) ont répondu brutalement et négativement, en faisant valoir qu'un enfant ne pouvait être élevé que par un homme et une femme... Si le Parti socialiste cherche à rattraper son retard sur ces questions, tant mieux. Mais il serait incongru qu'il en tire argument pour retarder ou entraver les autres revendications ». Daniel Borrillo, qui s'est lancé, parallèlement au Manifeste, dans la bataille juridique, constituant un pool d'avocats prêts à soutenir les couples gay et lesbiens qui désireraient se marier, déplore lui aussi les remarques de M. Delanoë. « Bertrand Delanoë aurait pu rester dans l'histoire comme le maire qui, en absence de définition légale du mariage, avait décidé de mettre fin à une discrimination en permettant l'accès au mariage aux couples de même sexe. Non seulement il ne le fera pas, mais de surcroît, en adhérant à une interprétation conservatrice de la loi, il s'opposera à ce que d'autres maires de Paris le fassent. J'aurais aimé que M. Delanoë s'engage dans ce combat pour l'égalité et qu'il dénonce les discriminations. Malheureusement, il semble plus préoccupé par la loi que par la justice. Eh bien, ma démarche est exactement l'inverse, c'est la justice qui prime, et face à une loi (ou à une interprétation de la loi) qui exclue une partie de la population, je ferai tout pour qu'une nouvelle interprétation plus juste permette aux couples lesbiens et gay de jouir de l'égalité des droits