 |  | > Bordeaux : Juppé l'anti-gay | | |
| | Le député-maire de la ville (toujours président de l'UMP) a décidé de mettre fin au soutien de la ville au festival de films LGBT de Bordeaux.
Apprenant par une question d'un élu qu'une structure municipale participait de fait au festival de films LGBT de sa ville par le relais d'informations sur les activités du festival dans des bibliothèques, Alain Juppé a décidé de mettre fin à ces soutiens.
L'intervention d'un élu lors du conseil municipal du 1er mars au sujet de la "Quinzaine de Cinéma Lesbien Gay Bi Trans" a déclenché une enquête interne dans les services municipaux qui a eu pour résultat de déboucher sur une série de mesures qui sapent le festival.
A savoir : l'annulation par la Mairie de Bordeaux des programmations prévues dans les bibliothèques du Grand Parc et de la Bastide, au motif officiel que ces lieux ne seraient plus aptes à recevoir du public dans des conditions de sécurité satisfaisantes, l'annulation par la même Mairie de Bordeaux du débat sur la question de l'homoparentalité prévu à la bibliothèque de Mériadeck le 27 mars au motif officiel que des débats politiques ne peuvent avoir lieu dans des locaux municipaux, la suppression de la communication liée à la quinzaine sur le site internet de la mairie de Bordeaux.
Bref, le festival LGBT de Bordeaux ne peut plus avoir lieu dans les condtions dans lesquelles il était prévu. D'autant que celui-ci doit avoir lieu du 15 au 30 mars, c'est-à dire à une date qui ne permet pas aux organisateurs de réagir.
La Lesbian & Gay Pride Bordeaux s'indigne de ces mesures et rappelle la qualité du travail effectué par le festival depuis cinq ans dans les lieux culturels de la ville (cinémas, bibliothèque, galeries) pour y présenter des œuvres cinématographiques de qualité et des documentaires "dans une volonté d'ouverture, d'expression des minorités sexuelles et de dialogue".
Cette nouvelle restriction de toute forme de soutien de la ville à la communauté gay de Bordeaux est à rapprocher de la suppression récente de la subvention de la municipalité à la Maison de l'Homosocialité qui avait contribué à sa fermeture l'an passé.
Mis en ligne le 15/03/04
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après avoir mis gravement en cause le fonctionement de la justice francaise, en 1 comentant une decision de justice ce qui est condamnable 2 en laissant entendre que les magistrats du tribunal de nanterre n'etaient pas de bons juges et que l'affaire n'etaient pas jugées puisqu il se pourvoi en appel, donc la sanction est peanuts. juppe s en prends aux pd allez voter |